Conclusion
21/07/2010 23:32 par virsport
Les phases de passes par duddu le Mar 27 Nov - 10:48 Bonjour Il s'agit ici lors des ateliers passes de travailler la réception puis l'envoi du ballon : c'est une phase de technique individuelle que tout joueur , du 1 au 15 , doit maitriser . Tous doivent savoir passer un ballon , dans le temps ,avec précision et la puissance nécessaire. Dans la passe ,bien séparer deux phases : la réception et le don : on ne passe pas avant d'avoir réussi à recevoir . De même aprés la réception donner l'habitude de faire courir ballon tenu deux mains (incertitude totale pour l'adversaire sur l'utilisation du ballon et si plaqué possiblité de passer les bras). La réception se fait tjours regard sur balle ,bras tendus ,mains en "W" , épaules vers ballon ,le tronc est dissocié des membres inferieurs : on n'attend pas un ballon on va le chercher , on ne le reçoit pas sur la poitrine on le reçoit dans les mains . Avant de recevoir le ballon le joueur doit comprendre qu'il doit déjà avoir photographié le terrain , position des partenaires et adversaires pour savoir qu'est ce qu'il fera du ballon : garder ,passer ,coups de pieds ,percuter ... La passe peut être vissée (pour puissance : travail des coudes ,avants bras,poignets et doigts en bout de ligne ,force de la passe par bras opposé à la trajectoire et direction par bras de la trajectoire), ou alors simplement donné (en général quand distance moindre et pas d'adversaire proche). Travailler passe à droite , passe à gauche ,passe courte , longue ,passe en mouvement , passe immobile ,passe à genoux ,passe appuis normaux ,puis toutes les techniques collectives : sautées ,pivots ,croisées ,chistéra ,dans le dos . Il faut que le joueur , tous les joueurs maitrisent le ballon alors tout ce qui peut le familiariser avec est bon à prendre : recevoir et faire tour de taille avec , ou recevoir et passer sous une jambe ,toutes les possibilités doivent être utilisées .De même travailler avec un ballon plus léger (école de rugby) ou plus lourd (rajout d'un peu de sable , pas plus de 50 grammes); ou faire travailler avec balle de tennis . Permet de mieux comprendre rôle du regard ,des mains et doigts et la nécessité bras tendus direction du ballon . Du 1 au 15 tous doivent savoir passer le ballon , sans déchet ,et tous doivent comprendre que sans concentration et sans technique pas de jeu : se concentrer sur la réception, se concentrer sur l'envoi( la passe est un cadeau ),se concentrer sur la puissance et la précision. Travailler la passe avant et aprés percussion , qui comme toutes phases de contacts doit se faire de bas en haut ,puissance mais don de la balle simultanément au contact .c'est essentiel dans le rugby moderne pour prendre intervalles à deux ou trois : passes courtes ,dans l'axe ,permet d'avancer , mais nécessite soutiens permanents . Travailler en triangle (deux soutiens latéraux) avec le vieil adage : dernier passeur , premier soutien ;ou alors travail en losange , en plus des soutiens latéraux vous avez deux soutiens axiaux .Cela demande donc une condition physique exemplaire et une compréhension fine de son rôle sans ballon .L'entraineur doit faire comprendre que le joueur ne touche ,en moyenne le ballon que 1 voir 2% du temps dans un match , il passe donc 99 ou 98 % de son temps sans ballon d'ou la nécessité de savoir se placer ,de savoir comment soutenir , de savoir quand se démarquer ,quand aller au contact partenaire pour protéger ou évacuer ballon ,quand et pourquoi être dans l'axe ou latéral . Toutes ces compréhensions sont nécessaires à la fluidité et la continuité du jeu sans lesquelles il n'est pas possible de gagner . Faire aussi souvent que possible travailler les troisiémes lignes avec les trois quarts pour qu'ils se connaissent ,connaissent leurs points forts ou faibles respectifs. Les troisiémes lignes sont souvent le lien trois quarts / avants alors ils doivent connaitre finement leurs trois quarts . dernier passeur ,premier soutien (et perso j'essaie de le faire dans l'axe ,les soutiens latéraux étant déjà en place ): sans cela pas de réussite pour passer la ligne d'avantage. Tout joueur doit maitriser le ballon ,la passe , tout joueur doit sentir le ballon dans ses mains ,doit savoir le garder et le donner quand il faut . Le travail : tout ce qui permet de faire des passes : utiliser passes classiques en courant en ligne ,utiliser carré de cônes avec joueurs qui jouent avec l'espace , soit en diagonale soit en ligne , bref tout ce qui est passe . Pour le demi de mêlée travailler spécificités : ballon au sol (sortie de rucks) , ballon mobile (sortie de ruck pourrie) ,en l'air (sur réception touche par ex) ,. Bien faire comprendre la nécessité (surtout sur ballon au sol ) de la jambe d'appui qui indique direction et de la jambe de poussée qui va aider à donner puissance à la passe) , rôle du regard et des poignets . La passe est la base du rugby : si les joueurs ne maitrisent pas la passe ,les matchs seront durs . Permet d'avancer et en plus de ne pas s'épuiser dans des fautes qui coutent en énergie et ruinent le moral : en avant ,ballon tombé ,interception , ... Le travail en un contre 2 est une excellente école de timing , puis en ligne , voir en deux lignes avec soutien axial pour faire comprendre la nécessité et le plus que représente un soutien axial , dans le même intervalle que le porteur ,au prés . Le jeu des blacks n''est que cela , simple mais d'une redoutable efficacité : soutien permanent ,prise d'intervalle à deux ou trois ,trajectoires de courses calculées et réflechies en fonction adversaire et vitesse partenaire ... De même que les courses ballon à deux mains pour donner incertitudes à l'adversaire et pêrmettre de passer les bras si plaquage (on verra dans la fiche défense comment pourir le passage de bras ). Plus que toute autre phase : concentration et technique . Sans concentration pas de technique , sans technique pas de jeu , sans jeu pas de rugby .. Kisss
(Voir graphique 1) Comme on peut l'observer, les lignes pointillées représentent les côtés imaginaires de l'angle ou du triangle qui se forme entre parallèles et ballon. Que doit faire le gardien ? A) Sortir dans ce couloir formé par les parallèles du côté où vient le ballon. B) Sortir prudemment, mais de manière décidée, avec un faible centre de gravité et des genoux semi-fléchis. Les paumes des mains vers l'avant. C) Aller directement vers le joueur qui conduit le ballon et au juste au moment où il devine que l'adversaire va pousser son ballon il intervient, sinon il piétine dans cette position pour réagir au choix du possesseur de balle. Du fait que le joueur arrive latéralement la seule manière qu'à le porteur du ballon en dehors du tir est le dribble à l'angle contraire. Car si celui qui conduit va vers la ligne de touche, la fermeture d'angle sera plus facile encore. En ce qui concerne le frontal, la sortie de fermeture d'angle est importante et entraîne une décision rapide , compte tenu du danger et du fait que la majorité des avantages est ici en faveur de l'attaquant (Voir Nª graphique 2) 11) Action et Réaction contre des shoots frontaux : Le gardien sera placé sur la ligne de but et le formateur fera la même chose, dans la demi - lune avec plusieurs ballons. Au top, le gardien effectue une cabriole vers l'avant (en collant le menton de la poitrine) et fait face au shoot que lui envoie le formateur (10 répétitions et récupération). La même chose, départ dos au ballon (10 répétitions). Ensuite, couché face contre terre il doit au top se lever rapidement pour faire face au ballon. 12) Action et réaction en dégageant des ballons depuis tous les angles : (Voir Nª graphique 3) Nous avons besoin de 10 ballons et de 10 joueurs pour les frapper. Nous les placerons selon les numéros du graphique et commenceront à tirer au comptage du formateur de 1 à 10. Le gardien dégagera seulement et s'il tombe, il devra immédiatement se relever pour faire face au shoot suivant. 13) capter des ballons à ras de terre dans ses sorties : 13.1) Nous plaçons cinq ballons, selon le graphique 4 Au top ,le gardien sortira mains en avant pour capter le ballon de la manière suivante : Bras étirés, mains ouvertes avec les doigts séparés et le mouvement de haut vers le bas pour "tuer" le ballon. 13.2) Nous plaçons, maintenant, des joueurs qui conduisent lentement le ballon et le gardien doit leur " chiper "s en appliquant la technique 13.1. - 14) Sorties dans les pieds : Utiliser toutes les options possibles et orienter sur l'utilisation des pieds, la position du corps, faire face à l'adversaire et develloper les ressources que le gardien a dans l'espace - temps quand il agit au moment juste. 15) Sorties sur ballons hauts: Appliquer la technique décision et sécurité. Éviter de sortir à la "chasse aux papillons". 16) Flexibilité et sécurité de mains : Le gardien sera couché dans le sol en position décubitus abdominal. Le formateur lancera les ballons qu'il recueillera et restituera. Il est recommandé que quelqu'un saisisse les jambes du gardien pour une plus grande efficacité dans l'exercice. (Voir graphique. 5). 17) Perfectionner élévation, vol et chute : Dans des matelas étroits, avec la corde à hauteur relative, selon le niveau du gardien. Augmenter au fur et à mesure qu'on progresse, (Voir graphique 6) 17.1) Saute mouton par-dessus deux partenaires : (Voir graphique. 7) 18) Dégagement avec le pied ou la main : Technique du dégagement. (Main contraire au pied qui va frapper) . Technique de dégagement avec la main : Mouvement circulaire, position du pied, précision pour la hauteur et au sol. 19) le jeu individuel sans les mains : Dégagement. Passe. Tacle. Dribble. 20) Activité sur les córners : Mise en place. Direction. Recueillie. Dégagement avec le point. Parler aussi de ce qu'il ne faut pas faire (dégagement dans l'axe par ex.). 21) Mise en place Tactique : Stratégie sur ballon arrêté. Sur córners. Diriger le mur. Quand le ballon sera dans le terrain adverse. Quand l'adversaire viendra en contre-attaque. Technique pour reculer. 22) Profil de chef : "Gardien muet, équipe nue ! " Perspective optique. Transmetteur de sécurité en encourageant ses partenaires. Parler fort, mais sans rage. Donner l'exemple. Concentration totale. Direction de la ligne de défense. Ceci est seulement un petit échantillon, mais oriente les nouveaux éducateurs à travailler avec des enfants et prévoir les risques. Il existe de schémas innombrables pour les gardiens, tant dans la bibliographie, que dans le répertoire de chaque formateur, dans celui de gardiens actuels et d'ex gardiens et dans la créativité et l'expérience de chacun de nous. J'espère que ce schéma personnel de travail l'est.
ENTRAÎNEMENT DES GARDIENS DE BUT par Jesus Armando González Rodriguez, entraineur national (vénézuela) INTRODUCTION En ce qui concerne les GARDIENS DE BUT, on a écrit beaucoup de sujets. Il existe des livres, vidéos, C D. et autres consacrés au travail des GARDIENS DE BUT, mais la majorité écrasante renvoie à des GARDIENS DE BUT déjà formés, ayant une pratique d'adultes ou de haut niveau. Voici un document pour entamer, former ou entraîner des enfants à ce poste. Certains disent qu'être gardien est quelque chose de spontané, que l'enfant doit être casse cou, qu'il doit être "loco". Cette position spécialisée a ses bemoles et, parfois, dans les catégories plus petites, le cas se produit que presque tous veulent jouer à un certain à un certain moment. Curiosité ? Égocentrisme ? Quand on parlera d'"enseigner" à un enfant à agir dans ce rôle, chaque formateur a son style particulier en plus de ses avis, principalement s'il a été ou est gardien. J'exerce depuis plus de trente années cette tâche et j'ai été témoin de moments inadmissible dans la formation d'un enfant à ce rôle, éreinté des le premier entraînement, parce que bombarder toute la séance.… Cet article ne prétend pas être la panacée, ni concurrencer d'autres consacrés ou reconnus. Il cherche seulement à apporter des suggestions ou partager des expériences pour que le jeune aspirant gardien puisse apprendre avec un minimum de risques, vaincre la peur, être dosé dans sa témérité et s'initier avec un succès relatif dans cet art difficile. Voyons : Nous arrive un enfant de 8 - 10 ans qui démontre des qualités et le désir d'être gardien… Comment débuter son initiation ? …... Sachant que l'inquiétude principale du jeune gardien est de se faire mal, nous allons trouver une partie de terrain relativement meuble, sans caillou ou mieux, utiliser un étroit matelas de gymnastique. À mon avis (Très personnel et sans désir de réveiller des polémiques, puisque dans le football il n'y a pas de prescriptions uniques), je divise l'entraînement - initiation de gardiens débutants dans des séances spécifiques et je considère les premières comme les plus importantes et sensibles, parce qu'elles vont lui apprendre à dominer le ballon et apprendre à tomber sans dommage. Je vais pratiquement former un acrobate qui empêche le ballon d'entrer dans les buts et qui puisse se transformer ipso facto en premier attaquant de mon équipe. séance type(Initiation) (Temps prévu : 2 heures) On réunit les aspirants gardiens avec le formateur, qui leur parle de l'importance de la position, nomme de célèbres gardiens de l'histoire mondiale et souligne ce qui est actuels du Football national et international. Ensuite on leur parle de qualités physiques et motrices de ce rôle, de l'importance primordiale des réflexes, de la vision périphérique, de son rôle de chef avec la voix, etc. (Toujours avec un vocabulaire adapté à son niveau). Ensuite : L'échauffement, on commence avec insistance sur la flexibilité articulaire. On continue l'échauffement avec des exercices d'influence multiple. Nous commençons face à face à envoyer le ballon fortement et à le recueillir avec les mains en griffes à la hauteur de la ceinture. (Chaque petit aspirant avec un ballon et le formateur avec un autre pour démontrer). Puis on l'envoie vers l'avant, bien haut et on va le chercher avec les deux mains. Il faut ici expliquer et démontrer que les mains cherchent le ballon et qu'elles ne l'attendent pas. Cette façon de sauter et d'être étiré nous permet de chercher comment agissent les segments inférieurs, l'équilibre kinesthésique et la coordination biomécanique. (Première hydratation) Nous expliquons aux enfants et/ou adolescents en face de nous que, sans la technique adéquate, nous ne pouvons pas faire face à un ballon frontal qui est fort, à la hauteur de la poitrine a de l'abdomen, sans risque de nous blesser doigts, mains, pouce ou avant bras. Pour la démonstration, un enfant se lève face à nous avec un ballon dans les mains et le lance fort (Avec les mains) vers la zone de notre estomac. Avec les deux mains ouvertes, y compris les doigts, nous récupérons de manière sûre le ballon pour le ramener contre la poitrine et répétons trois fois le geste, en commentant ses avantages. Nous plaçons les enfants en file indienne et un à un nous lançons le ballon en dosant la force du service jusqu'à nous assurer de la qualité et l'assurance de leurs gestes. Une fois que nous aurons constaté qu'ils dominent ce geste, et ne mettent pas les poings ou les mains en avant en fermant les yeux, nous faisons une démonstration de l'exercice suivant. Nous leur lançons le ballon en l'air pour qu'ils aillent le chercher, ils le captent et le recueillent à hauteur de la poitrine pour assurer. Nous corrigeons et expliquons maintes et maintes fois : Les coudes sont ouverts, les mains paraissent des griffes, on retombe avec les jambes entrouvertes et sur la plante des pied. Il y a semi flexion des genoux pour immédiatement se stabiliser. (Seconde hydratation) Retournons pour cette dernière et plus importante partie de la première session : Initiation à la chute et au retour vertical. 1) Activité ludique : Nous réunissons aux jeunes aspirants et nous leur expliquons que, si nous nous lançons à terre avec les mains vers l'avant, les coudes raides nous nous pouvons blesser (nous démontrons en nous plaçant dans la position mentionnée) mais, si les mains sont vues avec les doigts entre eux, les coudes en flexion on diminue le risque. Nous faisons la démonstration, en expliquant chaque détail et immédiatement, nous invitons un à un les petits aspirants à effectuer le geste. Quand nous constaterons que tous le dominent (si un ou deux on des difficultés, nous les exonérons de l'exercice suivant en les faisant travailler autre chose), nous disons qu'ils vont jouer à la guerre et qu'ils doivent éviter le danger d'une explosion de dynamite. Quand nous crierons "au sol!" tous doivent faire ce qui est indiqué parce que viennent des tirs des francs tireurs. (Utiliser l'initiative et le stimulant). 2) Travail de ressort : Démonstration de notre part. Nous allons au sol de la manière effectuée précédemment. Nous expliquons que les deux genoux doivent chercher la poitrine et sentir la terre sous les doigts du pied. Immédiatement les jambes effectuent un mouvement de ressort et nous nous remettons debout en position de gardien en alerte. (Jambes écartées, genoux semi fléchis, sur la pointe des pieds et avec les mains en position pour faire face à un tir de penaltie). 3) Chute et Levier : Dans l'apprentissage de ce geste il faut mettre une plus grande attention, des soins et un dévouement. Nous devons ventiler du tout à la partie et de la partie au tout. Nous demandons à l'enfant qu'il nous imite en pliant les jambes comme s'il allait monter à cheval. Maintenant, nous allons nous laisser tomber vers la gauche (ou la droite comme on préfère) sur la partie extérieure de la jambe pliée, sans mettre le genou dans la chute. Les bras vont être étirés, étendus et ils tomberont ainsi avec tout le corps, comme si nous allions en recherche d'un ballon. NOUS FAISONS la PREMIÈRE DÉMONSTRATION (Si nous ne sommes pas en mesure de le faire faisons le faire à un aspirant qui maîtrise déjà le geste). Maintenant, nous aidons aux enfants un par un pour qu'ils exécutent le mouvement, d'abord aidé par nous et ensuite seuls. Quand nous aurons constaté l'exécution correcte et ayons garanti la minimisation du risque, nous lui enseignons ce qu'est de "Levier", c'est-à-dire reprendre son équilibre sur les jambes immédiatement. Nous garantirons ainsi dans le jeu que le portier ne se jette pas au sol, mais réagisse immédiatement. Nous leur disons : "Vers le bas", "Levier" et ils devront se lancés et s'arrêtés immédiatement. Maintenant, vers l'autre côté. Nous commençons à lui lancer des ballons lentement à ras de terre et avec les mains pour qu'ils le repoussent et soient placés à nouveau en position. (Troisième hydratation) 4) on frappe le ballon: Nous plaçons l'aspirant devant nous en position face au ballon, comme nous le lui avons déjà enseigné. Nous lui lançons le ballon pour qu'il le recueille et se laisse tomber vers l'avant, mais en empêchant le ballon de taper contre le sol car il risquerait de se blesser .Le ballon doit être enfermé par les avants bras. Nous corrigeons s'il met le genou ou remonte le coude au moment du contact avec le sol. Cet exercice requiert beaucoup de répétitions et de patience de correction, par le formateur, jusqu'à obtenir une bonne performance. Voila le basic pour des chutes correctes ! La spontanéité, l'inertie, l'instinct de conservation et l'agilité feront le reste, avec les réflexes d'action, réaction et protection. Il reste à expliquer et démontrer comment on tombe sans ballon après l'avoir dégagé. 5) Déplacement latéral en saisissant des ballons : L'aspirant est placé au centre du but et le formateur devant lui (A hauteur du point de penaltie) avec plusieurs ballons, qu'il commence à lancer avec les mains, en alternant ballon à ras de terre et à mi - hauteur. Le gardien, se déplaçant latéralement, les recueille avec à la main les restitue au formateur. 6) Petites élévations et chutes : Recueillir le ballon à mi - hauteur en plongeant légèrement et retomber comme il a été expliqué plus avant. Corriger et détecter quel est le côté faible. 7) Les élans et les mouvements des segments inférieurs : Les jambes et les pieds agissent comme des ressorts d'élan mais, selon le type de saut et le déplacement latéral simple, avec une jambe derrière l'autre, en se propulsant sur une jambe ou sur deux etc.… Ensuite chute avec technique (elle est d'abord exécutée sur les matelas étroits) Évidemment, ceci n'est pas réalisable en une seule session d'entraînement, mais peut prendre des jours ou des semaines. A vous, formateur, de déterminer le dosage en fonction des réalités. Nous apportons ici seulement un modèle. N'oubliez pas que dans le football il n'y a pas de prescription unique. Attention néanmoins ! PERSONNE NE PEUT ENSEIGNER CE QU'IL NE SAIT PAS. - 8) Réception et dégagement de ballons frontaux : Les mains doivent agir comme des griffes de sécurité. À cet effet, les doigts doivent être séparés et nous conseillerons à l'aspirant des exercices de renforcement spécifique comme transformer une grande page de périodique en une petite balle de papier, serrer des gommes de physiothérapie, manier des appareils avec des ressorts pour fortifier les doigts, etc. D'abord commençons avec "comment faire face". Le gardien sera placé sur la ligne de but et le formateur sur le point de penaltie. Le gardien aura un ballon dans les mains et le lancera au formateur comme lui on indique. " Lance vers ma poitrine ! Fort ! " le formateur lui rappellera ainsi visuellement , tout comme dans les sessions précédentes, comment mettre les mains ou les bras pour éviter lésion ou rupture sur un shoot puissant. (Ensuite le formateur lance des ballons à son tour en dosant la force et en l'augmentant progressivement tandis qu'il constate l'avancement de la tâche). " Lance à mon estomac ! Fort ! " Le formateur démontrera comment il le capte et expliquera la façon de mettre l'estomac en retrait et le protéger avec les bras. " Lance à raz de terre ! Fort ! " Ici il aura à expliquer et/ou démontrer les différentes manières et les moments : A) Avec les jambes jointes, étends les deux mains et capte. B) pose un genou à terre. C) en lui faisant face avec lancement frontal et chute avant sur les avants bras. Lancer style "ponchera" ; Ainsi : le gardien lancera le ballon avec les deux mains, du sol vers le haut. Le formateur démontrera comment il fait face au ballon pour le recueillir. a) Les bras étirer pour aller chercher le ballon. Les doigts séparés. B) Une jambe protège simultanément le possible choc frontal de l'adversaire. C) Recueille le ballon, le baisse jusqu'à sa poitrine avec sécurité, avec les coudes en ligne droite jusqu'à la hauteur de la poitrine. Les jambes tombent séparées de 50 cm pour un plus grand équilibre. Ensuite, le gardien répète les actions et le formateur corrige sur chaque point. Mise en córner! Le gardien lancera le ballon au formateur, qui le déviera avec la main, les doigts ou le poing, en córner. Dans chaque cas, le formateur ventilera le mouvement entre technique de contact, prise d'élan, moment dans l'espace - temps, courbure de la colonne, position des deux jambes en arrière pour renforcer l'élan et la technique de chute. 9) En faisant face à des ballons qui viennent latéralement : Le gardien est placé au centre de ses buts, en position d'intervention (Presque sur les pointes des pieds, avec les genoux en semi flexion et le centre de gravité bas. Les bras oscillants comme s'il devait arrêter un tir depuis le point de penaltie). Le formateur est placé à la hauteur du point de penaltie avec plusieurs ballons et commence l'exercice. 9.1) EN DÉVIANT LE BALLON A RAS DE TERRE : le gardien le fera seulement avec la main du côté de la balle. Il le déviera avec les doigts ou la plante de la main. Le formateur lancera les ballons, d'abord avec la main et ensuite avec le pied en augmentant progressivement la force du shoot. 9.2) En FAISANT FACE AUX BALLONS A MI - HAUTEUR : S'ils sont attrapables ou deviables avec les deux mains. Le formateur fera la même chose que dans le 9.1. 9.3) EN DÉVIANT LES BALLONS HAUTS: Il le fera avec la main contraire du lieu où va le ballon. (Rappeler la technique de chute sans ballon) (Rappeler à nouveau l'harmonie du corps et les positions kinesthésiques des segments corporels). 10) Fermeture d'angles : Le gardien doit imaginer deux parallèles jusqu'au ballon, des lignes imaginaires qui construisent un angle, ou mieux un triangle. Nous complétons ainsi cette figure géométrique avec la ligne de but. Le gardien doit se situer à l'endroit ou il y a le moins d'angle de tir. Si nous parlions de "ballon arrêté" il n'y aurait pas beaucoup de problème. Ce qui est difficile c'est que ces situations peuvent se présenter à tout moment du jeu et depuis les lieux moins attendus : Diagonale - latérale, latérale de fond, frontale et semi frontale. Nous commencerons par la diagonale - latérale (Voir graphique 1) Comme on peut l'observer, les lignes pointillées représentent les côtés imaginaires de l'angle ou du triangle qui se forme entre parallèles et ballon. Que doit faire le gardien ? A) Sortir dans ce couloir formé par les parallèles du côté où vient le ballon. B) Sortir prudemment, mais de manière décidée, avec un faible centre de gravité et des genoux semi-fléchis. Les paumes des mains vers l'avant. C) Aller directement vers le joueur qui conduit le ballon et au juste au moment où il devine que l'adversaire va pousser son ballon il intervient, sinon il piétine dans cette position pour réagir au choix du possesseur de balle. Du fait que le joueur arrive latéralement la seule manière qu'à le porteur du ballon en dehors du tir est le dribble à l'angle contraire. Car si celui qui conduit va vers la ligne de touche, la fermeture d'angle sera plus facile encore. En ce qui concerne le frontal, la sortie de fermeture d'angle est importante et entraîne une décision rapide , compte tenu du danger et du fait que la majorité des avantages est ici en faveur de l'attaquant
Conclusion Une bonne séance d’entraînement de football repose sur des piliers intangibles : Echauffement, travail technique, travail tactique et jeu pour vérifier les acquis. Mieux la séance sera préparée, plus elle apparaîtra comme un jeu. Etonnez vos amis, faites plaisir à vos enfants, préparez leur ne serait ce qu’une partie de cette séance et vous verrez que les plus jeunes en redemanderont tandis que les plus âgés se découvriront peut-être une vocation, jusqu’alors cachée, d’entraîneur. BIBLIOGRAPHIE FOOTBALL : 200 JEUX A THEMES – Michel DUMONT - chez AMPHORA METHODE D’ENTRAINEMENT MODERNE DU FOOTBALL – PALFAI - chez BROODCOORENS EISMA FOOTBALL : 600 JEUX D’ENTRAINEMENT – BENEDEK - chez CHIRON L’ENTRAINEMENT DU FOOTBALL : 312 EXERCICES – WOLF/STUDENER- chez CHIRON PROGRAMME ANNUEL D’ENTRAINEMENT DE FOOTBALL – VANIERSCHOT - chez CHIRON
Le jeu Comme nous vous l’avons indiqué en début de séance, l’entraînement doit s’accomplir par le jeu du début à la fin. La partie dite du jeu est non seulement l’application, en situation de match, des exercices travaillés mais aussi et surtout le moment de la récompense. Composé lui-même de plusieurs parties, le jeu aura comme consignes l’applications de gestes techniques travaillés au cours de la séance. Des contraintes permettront d’affiner le travail technico-tactique : une touche de balle maximum, but de la tête obligatoire, but grâce à une reprise de volée compte double…. La dernière partie du jeu sera impérativement réservée au jeu libre, lequel reflète parfaitement la situation de match. Les deux groupes formés en fonction du nombre de joueurs disponibles et de l’objectif de la séance auront à cœur d’actualiser les acquis de la séance. La pertinence de ces acquis démontrera l’efficacité de la séance et la capacité des joueurs à intégrer ce qui leur est enseigné. C’est pendant la séance d’entraînement que le joueur " gagne sa place " pour le jour de la compétition.
LA TACTIQUE La tactique repose sur quelques principes fondamentaux applicables à tous les stades de la formation des joueurs. La tactique consiste à réaliser un geste technique en situation incertaine. Il est en effet facile de tirer au but lorsqu’aucun adversaire n’est en opposition, mais il en est tout autrement dès qu’une quelconque opposition vient contrarier l’action du joueur , opposition du gardien sur un centre, tacle d’un défenseur au moment d’un dribble ou d’un tir… La tactique fonde également les orientations d’un jeu court ou long, d’une organisation de jeu avec, soit un marquage individuel de l’adversaire, soit un marquage dans une zone de jeu déterminée, soit une organisation dite mixte et utilisant indifféremment ces deux types de marquages. La tactique, c’est aussi l’apprentissage du rôle de chaque joueur avec ou sans ballon. Il est certain que le positionnement sur le terrain d’un joueur sans ballon peut paraître inutile sauf si l’on considère que le joueur qui sait se mettre en position de recevoir la balle dans un espace libre de tout marquage, est perpétuellement un danger pour le camp adverse. La référence en la matière reste Johan Cruiff, maître incontesté du positionnement intelligent sans ballon. Cet exercice peut d’ailleurs être pratiqué à titre d’entraînement lorsque l’on joue simplement à " chat " ou l’excellence consiste à éviter à tout prix l’adversaire et surtout comme toute bonne souris à se faire oublier par le Chat. Ainsi, la tactique est l’expression la plus symptomatique de l’intelligence de jeu . La tactique c’est : la meilleure réaction au meilleur moment au meilleur endroit. La durée de la partie tactique est d’environ 20 minutes.
Le latéral, attaquant ou défenseur? Le rôle des défenseurs a vécu en perpétuelle mutation ces dernières décennies. Dans ce sport dynamique qu’est le football, chaque poste connaît des changements avec le temps. Mais celui de défenseur, et notamment de latéral, soulève une question intéressante: le latéral doit-il être meilleur attaquant ou défenseur? Une question qui n’appelle pas forcément de bonne ou de mauvaise réponse, mais qui montre à quel point la notion de latéral est variable d’un joueur à un autre, mais surtout d’un système de jeu à un autre. Il y a encore quelques décennies, la réponse était claire, le défenseur était un défenseur, point. Dans les années 50, et même plus tard, les études tactiques n’étant pas extrêmement développées à cette époque, le équipes jouaient principalement en « WM », c’est-à-dire en 3-2-2-3. La ligne de défense était donc composée de 3 joueurs (la base du « M »), les deux latéraux et le central. Chaque latéral marquait donc l’ailier adverse, et le central s’occupait de l’attaquant de pointe. C’est lors de la Coupe du Monde 1950, disputée au Brésil, que les schémas établis ont pour la première fois été bousculés. Le talent extraordinaire des attaquants brésiliens et leur vitesse supérieure à ce que l’on connaissait alors en Europe ont rapidement pris le dessus sur les défenses adverses. Ademir de Guia, le meilleur buteur de la compétition, était rapide, se retournait très vite, tirait des deux pieds avec la même puissance et la même précision, était bon de la tête. Le constat s’imposait alors: un seul défenseur ne suffisait plus pour contrer un tel type de joueur. Puisqu’un défenseur ne suffisait plus, la réponse apportée a été toute simple, il fallait en ajouter un autre. C’était ainsi qu’a été introduit un quatrième joueur au centre de la ligne arrière. Un défenseur central pouvait alors rester au marquage de l’attaquant adverse pendant que l’autre avait toute latitude pour défendre son camp. Une efficacité défensive évidente ressortait de cette ligne de 4 joueurs. Mais elle a une autre conséquence, plus inattendue. Grâce à la protection supplémentaire offerte par le second central, les latéraux ont peu à peu observé qu’ils avaient plus d’espace pour éventuellement participer aux phases d’attaque. C’est ainsi que dans les années 50, les Brésiliens Nílton Santos, à gauche, et Djalma Santos, à droite, montaient régulièrement en attaque avec leur équipe nationale. Un homme a alors rapidement compris l’avantage qu’il pouvait tirer de cette situation. C’est Alf Ramsey (photo), le manager de l’équipe nationale anglaise. Excellent défenseur de l’équipe nationale jusqu’à sa retraite en 1955, date à laquelle il passa entraîneur à Ipswich, c’est lui qui emmena l’Angleterre à la victoire lors de la Coupe du Monde 1966. Lors de ce Mondial, son équipe jouait en 4-4-2. Ramsey a observé que si les défenseurs latéraux pouvaient jouer un rôle important en attaque, il n’avait pas besoin d’ailiers. Des milieux comme Alan Ball ou Martin Peters ne quittaient donc que très rarement leur zone, n’apparaissant qu’à la conclusion des actions. Cette disposition, si classique aujourd’hui, était considéré comme une hérésie à l’époque en Angleterre. A l’aube de la Coupe du Monde, la presse ne fait aucun cadeau à ceux qu’elle surnomme les Wingless wonders. Pourtant la victoire est au bout. Demi-finaliste à l’Euro 68, l’Angleterre part bien préparée pour défendre son titre au Mexique en 1970. Sir Alf Ramsey s’offre les services d’un médecin permanent, chose rare à l’époque, pour préparer ses joueurs à l’altitude. Il pense surtout à améliorer son système de jeu. Avec Keith Newton à droite et Terry Cooper à gauche, il détient des latéraux-ailiers parfaitement adaptés à son système de jeu. Son équipe est peut-être plus forte qu’en 1966, son système plus abouti. Mais le coaching n’en est qu’à ses balbutiements : la possibilité de remplacer un joueur en cours de match vient perturber Ramsey. Lors du quart de finale contre la RFA, Newton est à l’origine des deux buts anglais. L’Angleterre mène 2-0 à l’heure de jeu et il croit bon de faire sortir Bobby Charlton. Les Anglais désorganisés s’inclineront finalement 2-3 après prolongations. Le projet de Ramsey avait ses avantages, mais aussi des inconvénients. A son retour du Mexique, on lui reproche d’avoir fait évoluer ses wingless wonders dans une tactique trop prudente. Dans les années qui ont suivi, les défenseurs anglais ont retrouvé un jeu plus académique, basé sur la défense. Pendant ce temps, au Brésil, les latéraux voyaient leur rôle offensif devenir de plus en plus important. Les joueurs de l’équipe nationales n’étaient d’ailleurs pas répartis dans 4 catégories (gardiens, défenseurs, milieux et attaquants) mais en 5: gardiens, défenseurs centraux, latéraux, milieux et attaquants. Le rôle des latéraux était donc à part. En fait, les milieux de terrain occupaient un espace restreint, tandis que des couloirs assez larges étaient laissés aux défenseurs latéraux, couloirs qu’ils devaient occuper tant en attaque qu’en défense. Ce système toujours en place a apporté nombre de latéraux plus ailiers que défenseurs, jusqu’aux Roberto Carlos, Maicon ou Daniel Alves que l’ont voit évoluer aujourd’hui. Des joueurs à la situation intéressante puisque malgré des lacunes évidentes, et souvent critiquées, sur le placement défensif, ces joueurs font partie font (ou ont fait) partie des plus côtés à leur poste. Leur seul apport offensif contribue à cet engouement, même si cela peut nuire au travail défensif du collectif, comme on l’a vu avec Roberto Carlos à Madrid. Hier, celui-ci faisait partie des Galactiques, aujourd’hui, le Barça débourse 29 millions d’euros pour Daniel Alves ou 15 millions pour Abidal. Des sommes habituellement déboursées pour des joueurs offensifs. Cette école ne correspond cependant pas à tous. José Mourinho par exemple, a semblé tenir à Chelsea à une ligne compacte de 4 joueurs. Ashley Cole, qui montait souvent à Arsenal, était moins porté à le faire chez les Blues. Avec Scolari aux commandes, Cole et Bosingwa ont aujourd’hui un rôle offensif beaucoup plus important. Et plus approprié à leur style de jeu, même si la formation à l’anglaise a permis au Britannique d’avoir un jeu défensif assez étoffé. Car les Anglais tiennent à l’aspect défensif. Pour exemple, le recrutement il y a trois ans par Manchester United de deux frères jumeaux: Fábio Da Silva, latéral gauche, et Rafael Da Silva, qui joue à droite. Internationaux -17 avec l’équipe du Brésil, les deux joueurs ont traversé l’Atlantique sans avoir disputé le moindre match avec l’équipe première de Fluminense. Le but: améliorer leur jeu défensif avant qu’il ne soit trop tard. Sir Alex Ferguson tenterait ainsi d’en faire de simples latéraux défensifs. Il est vrai qu’à part Evra, les autres latéraux (Neville ou Brown) ne sont pas très portés sur l’attaque. Cette saison, Fábio a joué pour la première fois en Premier League. Son frère, qui avait plus impressionné les recruteurs à l’époque, a lui plus de mal à s’adapter au jeu anglais. Un merci tout particulier à Terryble pour son aide dans la rédaction de ce billet!
Synthèse : - C’est un super poste mais assez difficile pour ce qui s’agit du replacement défensif Quelques défenseurs latéraux particulièrement talentueux : Le croite Jarny, Lilian Thuram, Willy Sagnol, Brett Emertton Cafu, Roberto Carlos, Sorine, Aschley Cole, Maicon , Cicinho, Patrice Evra, Philippe Lahm, Ramos .....
Rôles et caractéristiques déterminantes : Mentalité : la mentalité normale sied parfaitement aux latéraux du fait de leur double vocation. Cependant, on peut jouer avec une mentalité offensive à domicile ou si l’on est mené au score, ou alors une mentalité défensive à l’extérieur ou quand on veut assurer le steak ; Liberté créative: dribble, créativité, intuition… à condition d’avoir des qualités qui font que ses tentatives de débordements et de provocations offensives ne soient pas vaines ; Styles de passes : passes courtes, pour combiner sur les cotés avec les Milieux défensifs et les ailiers. Ce style de passe est particulièrement efficace pour amener le latéral en position de centre après une combinaison en passes courtes avec ses coéquipiers ; Pressing : le pressing pour les latéraux ne doit pas être systématique, sinon ils risqueraient souvent de déserter dangereusement leur poste et laisser filer un attaquant dans leur dos. Néanmoins, leur pressing peut se révéler utile pour récupérer promptement la balle sur une relance adverse sur l’aile. Le pressing devra être laissé en normal sans consignes particulières ; Tacles : normaux ou durs en fonction des capacités défensives (tacles, anticipation, agressivité) du latéral. Généralement, quand les latéraux sont assez forts défensivement, ils font des ‘tacles durs » ; Emmener le ballon : Cette option est utile pour les débordements, mais pour ne pas en abuser et assurer ainsi une certaine stabilité défensive à son équipe, il doit agir en ‘normal’ et surprendre de temps à autre par des accélérations balle au pied ; Centres: bien évidemment, les centres sont les atouts qui en font les plus dangereux possibles sur leurs débordements :d’où le choix de latéraux corrects en centres, passes, voire intuition et créativité; Jouer en profondeur : aux vues de leurs rôles dans le football moderne, cette option n’intervient que très rarement lorsque le couloir est bloqué: ce sont des joueurs de couloirs amenés à déborder et à centrer; Marquage : tout dépend des préférences des coachs, personnellement, je suis partisan de la défense de zone en jouant le hors-jeu , c à d, ne jamais se trouver en recul par rapport à la ligne défensive ( Combien d’erreurs défensives fatales de ce genre ont été et/ou sont encore responsables des buts encaissés gratuitement; Marquage strict : c’est en quelque sorte un marquage rugueux, physique, ‘sur ‘l’homme’. Optez pour cette option l’on possède des caractéristiques physiques suffisantes; Coups-Francs et Corners : en attaque, les latéraux restent normalement à l’arrière, sauf s’ils ont des qualités offensives exceptionnelles, de la tête ou en tirs de loin. En défense, ils sont au marquage, et sur les corners : les deux latéraux au 1er et au 2ème poteau ; Remise en touche : Les bons latéraux doivent de préférence être forts en touches longues, car de par leur positionnement sur le terrai
Principal rôle tactique offensif : - monter pour apporter le surnombre quand ses partenaires ont du mal à contourner le bloc équipe adverse… - et en même temps forcer un haut pressing offensif de façon à empêcher l’adversaire de récupérer facilement les éventuelles balles ratées… Cependant tout dépendra du coach…